Foot National
·26. Februar 2025
Auxerre - OM : la direction technique de l'arbitrage valide les décisions de Jérémy Stinat
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Foot National
·26. Februar 2025
La direction technique de l'arbitrage a analysé les deux actions litigieuses de la rencontre opposant Auxerre à Marseille lors de la 23e journée de la Ligue 1.
Une défaite qui laisse un goût amer. À dix contre onze, l'Olympique de Marseille s'est lourdement incliné sur la pelouse du stade de l'Abbé-Deschamps face à l'AJ Auxerre (0-3) lors de la 23e journée de la Ligue 1. Pendant la rencontre, deux décisions de Jérémy Stinat ont provoqué la colère des Marseillais : le penalty non sifflé sur Quentin Merlin, puis l’expulsion de Derek Cornelius pour un deuxième carton jaune pour un geste en retard sur Hamed Traoré. Dans une colère noire , Pablo Longoria n’a pas hésité à parler de "corruption" et de "championnat de merde". Le président phocéen va s’expliquer devant la commission de discipline ce mercredi 26 février. Dans la foulée, le président phocéen connaîtra son éventuelle sanction. Auprès de l'AFP, l'Espagnol a fait son mea culpa : "Je tiens à dire qu'il n'y a pas de corruption dans le foot français. La forme n'était pas appropriée et ce mot, je le regrette. Même si rien ne la justifie, il faut comprendre comment tu arrives à cette colère. Ma première responsabilité, c'est de défendre mon club. Il y a eu cette saison beaucoup de décisions arbitrales sur lesquelles je considère que l'OM a été défavorisé."
La Direction technique de l'arbitrage (DTA) de la Fédération Française de Football (FFF) a analysé les deux actions litigieuses de la rencontre. Dans un premier temps, l'instance explique qu'il n'y a pas de pénalty sur Merlin : "Concernant la situation de potentiel pénalty dans la surface de réparation auxerroise, les images montrent que le défenseur ne commet aucune faute par imprudence, même s’il ne touche pas le ballon. Le contact de son bras gauche sur le haut du corps de l'attaquant marseillais ne saurait justifier à lui-seul une décision de pénalty. Par ailleurs, le pied droit du défenseur se pose au sol en dehors de la trajectoire du joueur marseillais, avec le pied droit de ce dernier qui vient heurter le talon du défenseur. Par conséquent, le pénalty n’était pas attendu et la bonne décision a été prise sur le terrain."
Dans un second temps, la DTA ajoute que Conelius mérite son second carton jaune : "Même si le joueur marseillais n°13 joue d'abord le ballon, son geste est réalisé sans maîtrise car son genou gauche vient percuter directement le bas du dos de son adversaire, avec vitesse et intensité. Les images montrent ainsi clairement que la faute est commise de manière inconsidérée, c'est-à-dire sans tenir compte du caractère dangereux ou des conséquences de son acte pour son adversaire. Conformément aux lois du jeu, le joueur fautif devait donc recevoir un avertissement. Puisqu'il s'agissait du second carton jaune reçu, le joueur marseillais n°13 devait donc bien être exclu de l'aire de jeu."
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