PSG-OM : Véronique Rabiot attaque la LFP et dénonce une "justice à deux vitesses" | OneFootball

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·3 avril 2025

PSG-OM : Véronique Rabiot attaque la LFP et dénonce une "justice à deux vitesses"

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Au lendemain des sanctions envers le Paris Saint-Germain suite aux banderoles envers son fils et elle-même, Véronique Rabiot a poussé un gros coup de gueule en dénonçant notamment une "justice à deux vitesses".

Le Classique PSG-OM du 16 mars dernier (3-1) continue de faire parler, mais cette fois, c’est en dehors du terrain que la polémique enfle. Après les débordements en tribunes et les chants injurieux à son encontre et à celle de son fils Adrien, Véronique Rabiot est sortie du silence pour exprimer son indignation face aux sanctions jugées trop légères contre le club parisien.


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Invitée dans L’Équipe de Greg, elle a dénoncé un traitement de faveur et une décision prise trop tardivement. "Scandaleux" et "insuffisant", ce sont les mots qu’elle a utilisés pour qualifier la fermeture partielle de la tribune Auteuil pour un match et l’amende de 20 000 euros infligée au club de la capitale.

Véronique Rabiot dénonce une "justice à deux vitesses"

"Mon sentiment, c'est que c'est scandaleux d'annoncer une sanction le 19 avril pour des faits qui se sont produits le 7 mars", a-t-elle regretté, pointant du doigt un calendrier taillé sur mesure pour le club de la capitale. "On a laissé au PSG le week-end libre pour fêter le titre. Pourtant, les sanctions sont immédiates pour tous les clubs, sauf le PSG. Pourquoi n'est-elle pas immédiate ?" a-t-elle questionné, dénonçant une "justice à deux vitesses".

Bien décidée à ne pas en rester là, Véronique Rabiot a d’ailleurs lancé une pétition et porté plainte, jugeant que "ce sont des sanctions qui n’en sont pas". "Franchement, c'est lamentable, scandaleux. Une fermeture partielle et 20 000 euros d'amende... C'est comme s'il n'y avait pas de sanction. D'autres clubs sont bien plus durement sanctionnés. Le PSG s'en sort toujours très bien", a-t-elle martelé.

Pour terminer, elle a voulu souligner que d’autres clubs sont bien plus sévèrement punis. "Regardez à Montpellier ! La tribune Étang de Thau est fermée jusqu’à fin juin", a-t-elle comparé, avant de conclure sur la nécessité d’interdire "toutes les banderoles injurieuses" pour éviter que ce genre d’incidents ne se répète.

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